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Présidentielle

«Il n’y a pas d’autre juge de paix» : chez Les Républicains, un parfum de primaire dans l’air

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Si le patron du parti, Bruno Retailleau, renvoie l’épineuse question de la désignation d’un présidentiable à une consultation des adhérents début 2026, Laurent Wauquiez ou le maire de Cannes, David Lisnard, aspirent déjà à une candidature ratissant jusqu’aux rangs zemmouristes.

Le président des Républicains, Bruno Retailleau, devant le siège du parti à Paris, le 20 mai 2025. (Stéphane Lagoutte/Myop pour Libération)
Publié le 04/11/2025 à 18h40

Une «prise de température», dixit un cadre Les Républicains (LR), pour un sujet bouillant : comment désigner le futur candidat de la droite pour la prochaine présidentielle, en 2027 ? Un congrès réservé aux adhérents ? Une primaire élargie ? Ou la dure loi des sondages ? Laissé sous le tapis durant son bail au ministère de l’Intérieur, Bruno Retailleau a ressorti le dossier à l’occasion d’un conseil stratégique, l’instance réunissant les ténors LR, convoquée mardi 4 novembre au siège du parti. Signe que le sujet est encombrant, aucune déclaration n’a été faite par l’ex-ministre de l’Intérieur à la sortie de la réunion. Seule piste arrêtée dans ce huis clos : le lancement d’un groupe de travail censé plancher sur le sujet. Il pourrait être présidé par le président du Sénat, Gérard Larcher, et le numéro deux du parti,

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