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Je sais, il ne faut pas sauter sur chaque «prauderie», chaque poncif réac, chaque vérité-de-bon-sens-populaire débitée par Pascal Praud lors de son émission quotidienne sur CNews. On risquerait de s’épuiser rapidement. Mais là, j’avoue, je cède parce qu’il s’agit d’un argument réflexe, un truisme habituel, connu de tous et qui finit par faire office, puisqu’il est vieux comme le monde, d’argument couperet, de fait établi qui ne souffre aucune contestation.
On a tellement intégré que les saillies de comptoirs de la bollosphère sont l’expression de sentiments, de ressentis, d’aigreurs ou de peurs qu’on est atteint d’une sorte d’aquoibonisme, persuadés de ne pouvoir convaincre avec des arguments rationnels. Mais il faut de temps en temps choper une de ces phrases pavloviennes et la décortiquer pour ne pas s’habituer et ne pas laisser trop de voies dégagées sur la large autoroute de la connerie.
Analyse




