Pluie de critiques à gauche. L’annonce, mardi, par Emmanuel Macron du Contrat d’engagement jeune (CEJ) a inspiré les différentes figures socialistes, écologistes, communistes et mélenchonistes, ravis de pouvoir fustiger une mesure très en deçà de la promesse initiale formulée par le président de la République dans son allocution du 12 juillet. «J’admire le coup de com» s’est, par exemple, fendu Jean-Luc Mélenchon mardi soir sur RTL dans la foulée de la présentation par le Premier ministre, Jean Castex, à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), de cette allocation qui remplace la Garantie jeunes, pouvant aller jusqu’à 500 euros par mois et délivrée aux jeunes de moins de 26 ans suivant une formation ou un accompagnement de 15 à 20 heures par semaine.
Un dispositif «gravement insuffisant» selon le député socialiste des Landes Boris Vallaud, également responsable du projet du PS pour la présidentielle. Pour l’ancien secrétaire général adjoint à l’Elysée sous François Hollande – dont les gouvernements avaient expérimenté puis généralisé la Garantie jeunes – la mesure détaillée




