Scènes de liesse et standing-ovation. Ça y est, l’interruption volontaire de grossesse (IVG) est inscrite dans la Constitution. Réunis en Congrès à Versailles, les députés et sénateurs ont très largement approuvé l’idée à 780 voix pour et 72 contre. Un moment d’histoire. La France est désormais le premier pays du monde à passer le pas. «Fierté française, message universel, n’a pas manqué de réagir Emmanuel Macron sur X dans la foulée du vote. Célébrons ensemble l’entrée d’une nouvelle liberté garantie dans la Constitution.» Le Président a désormais le beau rôle. C’est lui qui restera à tout jamais le premier chef d’Etat à permettre une telle avancée. Ce qu’il ne devrait pas manquer de rappeler, dès ce vendredi 8 mars place Vendôme, pour enjoliver un bilan insuffisant sur la question de l’égalité femmes-hommes, pourtant «grande cause du quinquennat»
Billet
IVG dans la Constitution : n’oublions pas les militantes et les élues sans qui rien n’aurait été possible
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Si Emmanuel Macron a le beau rôle en tant que premier chef d’Etat au monde à sacraliser le droit à l’avortement de la Constitution, ce combat reste le fruit d’un engagement au long cours des associations féministes et de certaines élues au Parlement.
A Paris, le 4 mars, pendant la retransmission du Congrès de Versailles au Trocadéro. (Victorine Alisse/Hors Format pour Libération)
ParSacha Nelken
Publié le 05/03/2024 à 8h39
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