Ils n’ont pas fait de vague. Ce mercredi 28 février, les trois sénateurs du Rassemblement national (RN) se sont exprimés en faveur de l’inscription du droit à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) dans la Constitution. Mais ce vote camoufle la position ambiguë du parti d’extrême droite sur la question. Jeudi matin, sur BFMTV, la députée de Gironde, Edwige Diaz, qui a voté pour lorsque le texte est passé par l’Assemblée le 30 janvier, a ainsi insisté sur l’absence d’urgence, selon elle, d’une telle réforme : «On essaye de détourner l’attention des Français et de faire croire qu’il s’agit là d’une journée historique, a-t-elle affirmé. Aujourd’hui le droit à l’IVG n’est pas menacé dans notre pays.»
Malaise
IVG dans la Constitution : un RN divisé et plus que discret
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Si les sénateurs du Rassemblement national ont voté pour l’inscription du droit à l’IVG dans la Constitution, le parti de Marine Le Pen fait toujours preuve d’ambiguïtés sur la question.
Au Sénat lors du vote pour la constitutionnalisation de l'IVG, le 28 février 2024. (Stephane de Sakutin/AFP)
Publié le 29/02/2024 à 15h07
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