Depuis que Mélanie Luce, la présidente de l’Union nationale des étudiants de France (Unef) a reconnu sur Europe 1 que son syndicat a organisé «des réunions en non-mixité raciale», l’organisation étudiante est sous le feu des critiques. Tandis que la droite et l’extrême droite réclament la cessation de financements publics ou sa dissolution, la gauche se retrouve également divisée sur la question de la légitimité de ces réunions. Ainsi le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a dénoncé une «dérive» de l’Unef, considérant que les réunions sans Blancs sont «problématiques parce que dans le cadre syndical», qui a une «vocation universelle». Elles sont aussi jugées «dangereuses» par Anne Hidalgo, la maire socialiste de Paris.
Face à ces critiques et condamnations, l’Unef peut cependant compter sur le soutien d’une tribune publiée par le Monde, rassemblant 250 anciens dirigeants du syndicat étudiant, dont Jean-Luc Mélenchon. Dans une note parue le 23 mars sur son blog, le candidat à l’élection présidentielle de La France insoumise a répété son engagement à «défendre l’Unef» pour «lutter contre l’obscurantisme». Dans ce texte, Jean-Luc Mélenchon reprend l




