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Jean-Philippe Tanguy, Macron et les «aspirations homo-érotiques»: le RN se rediabolise tout seul

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Le numéro 2 des députés d’extrême droite s’est embourbé après une sortie hautement polémique visant le chef de l’Etat, citant «monsieur Rothschild» puis niant l’avoir fait et multipliant les explications vaseuses.

Au centre, le député de la Somme, Jean-Philippe Tanguy, alors directeur de campagne adjoint de Marine Le Pen, en mars 2022. (Stéphane de Sakutin/AFP)
Publié le 12/07/2022 à 11h13

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Tout le joli storytelling du RN sur sa «normalisation» et son «institutionnalisation», rabâché depuis des semaines, a pris un sacré coup en une poignée de secondes lundi. Et il a suffi de laisser l’un de ses plus médiatiques représentants dire le fond de sa pensée pour que cela se produise.

Le si respectable Jean-Philippe Tanguy (transfuge dupont-aignantiste donc présenté comme moins infréquentable), candidat du parti d’extrême droite à la présidence de la commission des finances et numéro 2 du groupe derrière Marine Le Pen, s’est adressé à la presse à l’Assemblée pour dire ceci, à propos du passé de banquier d’affaires d’Emmanuel Macron : «Monsieur Rothschild a dit lui-même dans plusieurs témoignages qu’il a pris Macron parce qu’il était sym

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