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Il n’y a pas de rupture, il n’y a que des preuves de rupture. A la façon du général Mandon à propos des «enfants» qu’il faudrait «accepter» de sacrifier, Raphaël Glucksmann dit, pour lustrer sa «ligne claire» qu’il veut toujours plus éclatante, que la gauche non mélenchoniste doit savoir sacrifier quelques victoires en mars 2026. «Faut-il assumer de perdre une ou deux villes en refusant les alliances avec LFI entre les deux tours ?» dit-il, en forme de fausse interrogation,




