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Le billet de Thomas Legrand

La présidentielle, pire obstacle pour la gauche aux municipales

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Raphaël Glucksmann, en préférant perdre des villes plutôt que s’allier à LFI entre les deux tours, et les insoumis, en présentant des listes concurrentes à celles de leurs ex-partenaires, appliquent au scrutin de mars une logique dommageable à la gauche et à son implantation locale.

En marge d'une conférence de presse du parti Place publique de Raphaël Glucksmann à Paris, en juin 2025. (Stéphane Lagoutte/Myop pour Libération)
Publié le 27/11/2025 à 18h26

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Il n’y a pas de rupture, il n’y a que des preuves de rupture. A la façon du général Mandon à propos des «enfants» qu’il faudrait «accepter» de sacrifier, Raphaël Glucksmann dit, pour lustrer sa «ligne claire» qu’il veut toujours plus éclatante, que la gauche non mélenchoniste doit savoir sacrifier quelques victoires en mars 2026. «Faut-il assumer de perdre une ou deux villes en refusant les alliances avec LFI entre les deux tours ?» dit-il, en forme de fausse interrogation,

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