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L’affaire Jeffrey Epstein, du nom de ce milliardaire pédocriminel aux réseaux tentaculaires qui s’est suicidé en prison en 2019 sans avoir révélé tout ce qu’il savait, s’écrit médiatiquement tel un vertigineux feuilleton aussi sidérant que sordide. Un cocktail visqueux qui fout la nausée mais dont on a en même temps envie de comprendre l’étendue dans une dynamique mêlant l’attraction et la répulsion, la curiosité et le dégoût.
A chaque salve de révélations (la dernière date du vendredi 30 janvier) issues du dossier du ministère américain de la Justice – qui ne démontre, il faut le regretter, aucun respect pour l’anonymat auquel ont droit les victimes –, on a le sentiment de s’enfoncer un peu plus dans les méandres d’un système qui a tout de la bombe à fragmentation et qui n’a pas fini de faire des dégâts




