Si vous cherchez quelqu’un qui va bien malgré la morosité automnale et le marasme budgétaire, voici Laurent Panifous. 48 ans, ministre des relations avec le Parlement depuis le 12 octobre, et une sacrée dose d’optimisme face à un projet de loi de finances (PLF) que même des députés macronistes qualifient de «Frankenstein», à force d’être retricoté par les oppositions. Celles-ci, pas plus que le «socle commun» de Sébastien Lecornu, ne s’engagent à ce stade à voter le texte final. Mal barré ? «Vous êtes beaucoup à considérer que la fin sera forcément tragique, répond Laurent Panifous mercredi matin. Quand je vois l’énergie que les parlementaires mettent pour trouver des compromis, je ne suis pas aussi pessimiste.»
Le ministre chante les louanges de




