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Le PS n’a peur ni de la censure ni de la dissolution

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Si Olivier Faure, qui revendiquait Matignon, s’est exprimé avec prudence mardi 9 septembre, alertant sur «le risque de colère sociale» et le «blocage institutionnel», ses troupes se préparent déjà à l’éventualité de devoir retourner aux urnes.

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, le 27 mai à l'Assemblée nationale. (Albert Facelly/Libération)
Publié le 10/09/2025 à 12h33

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Sébastien Lecornu débute son mandat à Matignon avec une enclume de Damoclès au-dessus de la tête : la menace immédiate de la censure. Pourra-t-il, lui, le proche d’Emmanuel Macron, ministre sans discontinuer depuis 2017, échapper au sort réservé à Michel Barnier, censuré, puis à François Bayrou, évincé sur un vote de confiance ? Si le RN continue de réclamer une dissolution et que LFI persiste à vouloir destituer le chef de l’Etat, que vont faire les socialistes, qui ont un temps rêvé de Matignon, face à ce que

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