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Au comptoir de Chez Pol

Le RN défend la liberté de la presse… d’extrême droite

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Indiscrétions piquantes, maladresses vaches ou douces confessions : chaque jour, retrouvez les brèves qui auscultent le monde politique.

Marine Le Pen, Jordan Bardella et des cadres du Rassemblement national au Havre, le 1er mai. (Denis Allard/Libération)
Publié le 26/06/2023 à 11h57

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Hôpital, charité

Le JDD n’était pas en kiosque dimanche 25 juin, conséquence d’une grève de ses salariés après la nomination à sa tête de Geoffroy Lejeune, ex-directeur de l’hebdo d’extrême droite Valeurs actuelles. Des inquiétudes que la ministre de la Culture, Rima Abdul Malak, a dit comprendre. «En droit, le JDD peut devenir ce qu’il veut, tant qu’il respecte la loi. Mais pour nos valeurs républicaines, comment ne pas s’alarmer ?» a-t-elle écrit sur Twitter, omettant – oh mince alors – de citer le nom de l’homme à l’origine de tout cela : le milliardaire Vincent Bolloré. Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a immédiatement réagi, estimant que Rima Abdul Malak devait «défendre la liberté». «Y compris celle qu’a un titre de presse de définir sa ligne éditoriale sans subir de pression du pouvoir»,

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