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Balayée la suspension de la réforme des retraites, dégagé le dégel des prestations sociales. Les sénateurs, qui avaient commencé en commission à lessiver le budget de la Sécurité sociale, comptent poursuivre leur grand ménage, mercredi en séance publique, en virant ici et là les ajouts de l’Assemblée nationale. Il n’y a pas que les députés qui ont le droit de briller. Au tour du palais du Luxembourg de prendre la lumière sur les textes budgétaires. «On comprend que Sébastien Lecornu et ses équipes sont très pris à l’Assemblée, mais ça ne s’arrête jamais. A un moment, il faut bien que nous aussi on ait de la visibilité», réclame un sénateur centriste en mal d’attentions gouvernementales.
«Vexés comme des poux»
Depuis l’arrivée de l’Eurois à Matignon, entre les concessions faites au PS et de premières concertations essentiellement portées vers le palais Bourbon, les sénateurs se trouvent mal aimés. Le Premier ministre a eu beau tenter de rattraper le coup, la relation




