(Cet article est extrait de Chez Pol, notre newsletter politique quotidienne réservée aux abonnés)
«En Ile-de-France, ce n’est pas le RN qui est la menace, c’est une alliance de la gauche avec l’extrême gauche, avec des personnes qui ont des sympathies indigénistes, islamo-gauchistes, décroissantes. Le risque des extrêmes en Ile-de-France existe aussi, des extrêmes alliés à la gauche qui a perdu sa boussole républicaine.» Les mots de Valérie Pécresse, dimanche sur LCI, ont pu surprendre n’importe quel téléspectateur peu attentif aux éléments de langage de la présidente LR d’Ile-de-France qui, depuis plusieurs semaines, déroule cette idée selon laquelle la gauche est l’alliée objective des ennemis de la République.
«Déchéance morale»
Du côté de «la gauche qui a perdu sa boussole», on juge piteusement cette énième sortie. «Déjà, elle parle de l’extrême gauche, note Clémentine Autain, tête de liste LFI. Or, historiquement, en France, l’extrême gauche, c’e




