L’avantage avec les années, c’est que les gens oublient. Prenez Michel Barnier. L’anecdote remonte à sa première campagne électorale, en 1978. Alors patron du RPR, Jacques Chirac vient le soutenir à Albertville (Savoie). Une grande salle municipale, un froid «glacial». A la fin de la réunion, une dame se lève et interpelle Chirac. Pourquoi son parti a-t-il refusé l’investiture à Florence d’Harcourt, une des rares députées du mouvement gaulliste, au profit de Robert Hersant, ancien collabo et ogre des médias ? Chirac encaisse, se rassoit et file un coup de coude au jeune Barnier : «Qui c’est cette bonne femme ?» Et Barnier d’articuler, embarrassé : «C’est ma mère.» La scène est connue des lecteurs de Libé depuis 1998 et des téléspectateurs de Michel Drucker depuis 2005. J
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Législative partielle à Paris : Barnier en campagne, prêt à retrouver l’Assemblée qui l’a censuré
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Candidat face à la socialiste Frédérique Bredin, l’ancien Premier ministre a deux semaines pour convaincre les électeurs parisiens avant le premier tour, le 21 septembre. Après un deal avec Rachida Dati, il joue la carte de l’expérience.
L'ancien Premier ministre tenait son meeting de campagne le 4 septembre 2025, à Paris. (Julien de Rosa/AFP)
Publié le 05/09/2025 à 16h30
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