Rendez-vous en Ariège pour les «gauches irréconciliables». Après l’invalidation du Conseil constitutionnel de la réélection de la députée insoumise, Bénédicte Taurine, les électeurs de la première circonscription du département sont rappelés aux urnes le 26 mars, offrant aux socialistes du coin une seconde chance inespérée de prendre leur revanche sur la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes).
Car dans cette région – l’Occitanie – où les leaders de gauche – la présidente de la région, Carole Delga et le maire de Montpellier, Michaël Delafosse – avaient poussé en juin 2022 des candidatures dissidentes, le sentiment anti-Nupes des socialistes reste important. Pour cette partielle, Martine Froger, 61 ans, suppléante de l’unique sénateur de l’Ariège, repart ainsi à l’assaut. Largement distancée au printemps dernier par Bénédicte Taurine, la candidate PS avait été suspendue de son parti. Comme Laurent Panifous, qui avait, lui, en juin, repris l’autre siège de député du département au sortant LFI, Michel Larive.
Débâcle




