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Législative partielle : le dilemme isérois de Lucie Castets

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Celle qui fait office de trait d’union entre les quatre partis du NFP doit-elle se présenter dans une circonscription piégeuse de l’Isère ? Et si oui, en cas de victoire, avec qui devrait elle siéger à l’Assemblée nationale ?

Lucie Castets à Paris, le 1er octobre. (Riccardo Milani/Hans Lucas. AFP)
Publié le 16/10/2024 à 11h41

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Ce dont plus personne ne doute, c’est que Lucie Castets veut continuer la politique. Ce que personne ne sait, c’est comment. Celle qui a quitté son poste de directrice des finances à la mairie de Paris – et a ainsi ajouté son nom à la longue liste des ennemis d’Anne Hidalgo – réfléchit à la suite depuis la fin de l’été. «Elle a été plongée dans l’eau glacée et elle a réussi, expliquait en septembre un socialiste dont elle est proche. Elle a sacrifié sa carrière administrative donc elle réfléchit à ce qu’elle peut faire maintenant. Elle peut se construire une identité politique plus personnelle.» A ceux qu’elle voit, comme François Hollande, qu’elle a demandé à rencontrer en septembre, elle dit qu’elle veut continuer à être utile.

Dès lors, pourquoi ne pas être candidate dans la 1re circonscription de l’Isère, qui se retrouve sans député après la démission d’Hugo Prevost, exclu du gr

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