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Rien n'est perdu

Les fondateurs du «Vent du changement» veulent souffler sur le débat d’idées

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Inspirés du Sunrise américain, bâti autour du Green New Deal, les jeunes fondateurs de ce mouvement français entendent inventer «un nouveau récit mobilisateur», loin des polémiques, notamment lors d’un tour de France organisé tout l’été.

Lou Plaza, porte-parole du mouvement «le Vent du changement» lance un tour de France des idées qui aura lieu cet été. (Albert Facelly/Libération)
Par
et photos Albert Facelly
Marceau Taburet
Publié le 08/07/2021 à 15h04

«Un été pour se retrouver». Ça fait rêver. Tourner la page du Covid, se réunir, discuter, échanger sans interface numérique. C’est le slogan qui a été choisi pour accompagner la création du mouvement «le Vent du changement». Une poignée de jeunes férus de politique se sont lancé le pari d’adapter en France ce qu’a réussi à faire l’élue démocrate Alexandria Ocasio-Cortez aux Etats-Unis, avec «Sunrise». L’ambition du tout jeune mouvement français est de regagner la bataille des idées en «inventant un nouveau récit mobilisateur». Le philosophe communiste italien Antonio Gramsci, et son concept d’hégémonie culturelle, ne sont pas bien loin. Outre-Atlantique, Sunrise s’est bâti autour du Green New Deal, le projet d’investissement dans la transition écologique porté par l’administration Biden.

«Débat politique violent»

Si cet été, les jeunes fondateurs espèrent «se retrouver», ce sera au détour de conférences, de parties de pétanque, de tournois de foot ou de «banquets populaires et citoyens». Un tour de France, en vingt et une étapes, s’est élancé le 1er juillet de Rouen. Il passera notamment par Rennes, Brest, Nantes, Bordeaux, Toulouse, Montpellier, Marseille, Lyon et Lille. A chaque fois, l’idée est de rencontrer des a

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