Qui vole la vedette à qui ? Marine Le Pen, qui parasite l’entrée au Panthéon de Missak Manouchian mercredi 21 février en faisant savoir qu’elle y assistera, elle, l’héritière d’un parti d’extrême droite ? Ou Emmanuel Macron, qui entache la solennité de cette consécration du rôle de la Résistance communiste en l’utilisant comme arme contre le Rassemblement national ? Moins de quatre mois avant les élections européennes, le chef de l’Etat a ouvert les hostilités contre son ancienne rivale à la présidentielle en estimant dans l’Humanité que «les forces d’extrême droite seraient inspirées de ne pas être présentes, compte tenu de la nature du combat de Manouchian».
Décryptage
Les Manouchian au Panthéon : face à la présence du RN, Macron complètement flou
Réservé aux abonnés
A quatre mois des européennes, le Président se sert des cérémonies d’hommage pour combattre l’extrême droite. Une stratégie à géométrie variable.
Emmanuel Macron le 11 novembre 2020, après son discours d'intronisation au Panthéon de Maurice Genevoix. (Ludovic Marin/AFP)
Publié le 19/02/2024 à 20h30
Pour aller plus loin :
Dans la même rubrique
Nos newsletters

Alerte Libé
Les alertes, infos et enquêtes Libé à ne pas manquer

Libé Matin
Le brief matinal idéal pour bien commencer la journée

Opinions
Les billets, éditos, tribunes ou chroniques qui font débat

Toutes nos newsletters
Actualité, politique, lifestyle... découvrez toutes nos newsletters

Les plus lus