L’air encore enfantin, Manès Nadel parle déjà comme un homme politique. «Si Macron ne se soumet pas au vote populaire, c’est à nous de descendre dans la rue. C’est en ce sens qu’avec l’Union étudiante nous avons appelé à une grande mobilisation», expliquait le jeune président de l’Union syndicale lycéenne jeudi, juste avant l’annonce de la nomination de Michel Barnier. La «marche contre le coup de force de Macron» organisée samedi 7 septembre à l’initiative d’organisations de jeunesse, avec l’appui de la France insoumise, garde tout son sens avec l’arrivée d’un membre du parti Les Républicain à Matignon, qui devra compter sur la non-censure du Rassemblement national. «L’élection a été volée au peuple français», a dénoncé Jean-Luc Mélenchon dès jeudi, appelant «à la mobilisation la plus puissante que possible». Contrairement aux écolos et aux communistes, les socialistes ont décidé de ne pas y participer. «Je ne pense pas que le pouvoir se reprendra par la rue», expliquait le premier secrétaire du PS,
Mobilisation
Les «marches contre le coup de force de Macron», une étape dans la stratégie de LFI
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Plusieurs organisations et partis de gauche, dont La France insoumise, appellent à manifester ce samedi contre le Président. Pour Jean-Luc Mélenchon, il s’agit d’un premier pas vers la présidentielle anticipée qu’il souhaite imposer au chef de l’Etat..
Rassemblement place de la République le 18 juillet 2024 à Paris, demandant la mise en place d’un gouvernement issu du NFP. ( Herve Chatel/Hans Lucas. AFP)
Publié le 06/09/2024 à 21h06
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