Si rien n’est fait pour les sauver, les deux seules «haltes soins addictions» (HSA) de France, improprement appelées «salles de shoot», pourraient disparaître dans quelques semaines. Ouvertes en 2016, sauvées une première fois en 2022, les salles de Paris et Strasbourg devraient, en l’état, fermer après le 31 décembre 2025. Mais en cette fin de semaine, les députés ont l’opportunité de faire un premier pas pour la sauvegarde de ces structures qui permettent aux personnes en situation d’addiction de consommer en sécurité et de bénéficier d’un suivi médico-social. Un amendement du gouvernement Lecornu sera soumis au vote de l’Assemblée nationale dans le cadre de l’examen du projet de loi de
Drogues
Les salles de consommation à moindre risque menacées, des initiatives parlementaires sur la table pour les sauver
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Les haltes soins addictions, qui permettent une consommation sécurisée de drogues et un suivi médico-social, risquent de disparaître au 1er janvier. Mais un amendement au budget de la Sécu, voire un projet de loi ad hoc, pourraient permettre de les pérenniser.
La Halte soins addiction (HSA) gérée par l'association Gaïa, dans le Xe arrondissement de Paris. (Stephane Lagoutte/MYOP pour Libération)
ParEliott Lerat
Publié le 07/11/2025 à 9h49
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