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L’eurodéputée Aurore Lalucq sonne l’alerte pour le juge Guillou, sanctionné par l’administration Trump

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Après la fermeture des comptes de neuf magistrats dont un Français, la présidente de la commission des Affaires économiques et monétaires au Parlement européen alerte sur la dépendance de l’UE en matière d’infrastructures numériques et de paiement.

L'eurodéputée Aurore Lalucq, coprésidente de Place publique, en mars 2025. (Albert Facelly/Libération)
Publié le 23/01/2026 à 11h27

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«Le cas du juge est une illustration de notre vulnérabilité.» Aurore Lalucq, la présidente de la commission des Affaires économiques et monétaires au Parlement européen, parle de la situation de Nicolas Guillou, juge français à la Cour pénale internationale (CPI), qui a été, comme huit de ses collègues, placé sous sanctions américaines. Ces neuf magistrats ne sont pas seulement interdits du territoire américain, leur vie quotidienne aussi a changé. Leurs comptes d’entreprises américaines ont été fermés, leurs moyens de paiement bloqués. Cela revient à être «interdit bancaire sur une bonne partie de la planète», a résumé Guillou dans

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