La vie est trop courte pour lire de mauvais livres sauf si, comme l’auteur de ces lignes, vous êtes payé pour le faire. Voilà pourquoi nous avons passé notre dimanche soir avec le Journal d’un prisonnier de Nicolas Sarkozy. Un livre qui aurait aussi pu s’intituler «Sarkozy découvre que la prison, ce n’est pas le Club Med». Il faut s’infliger ces pages où ce Soljenitsyne version Wish se lamente au sujet des murs gris de la Santé, de sa douche sans jet d’eau, de la petite salle de sport, de la dureté de son matelas, du miroir de sa cellule qui est trop bas ou encore du bruit fait par les autres prisonniers. Durant sa carrière politique, l’ex-Président aimait pourtant bomber le torse et assurer que les prisonniers n’ont pas à être choyés.
Billet
«Libé» a lu pour vous le «Journal d’un prisonnier» de Sarkozy, et a bien failli se noyer dans le pathos
Réservé aux abonnés
Dans son livre qui sort mercredi 10 décembre, l’ancien président, qui n’en finit plus de crier à l’injustice, propose une navrante parodie de l’affaire Dreyfus et se lamente avec outrance sur ses conditions de détention à la Santé.
L'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, à Paris, en août 2019. (Denis Allard/Libération)
Publié le 08/12/2025 à 11h03
Pour aller plus loin :
Dans la même rubrique
Nos newsletters

Alerte Libé
Les alertes, infos et enquêtes Libé à ne pas manquer

Libé Matin
Le brief matinal idéal pour bien commencer la journée

Opinions
Les billets, éditos, tribunes ou chroniques qui font débat

Toutes nos newsletters
Actualité, politique, lifestyle... découvrez toutes nos newsletters

Les plus lus