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Trop jeune. Sans expérience. Et au fond sans consistance. Voilà l’angle d’attaque transpartisan auquel Jordan Bardella est déjà confronté et qui ne va faire que s’intensifier s’il devait être le candidat du Rassemblement national à la prochaine présidentielle. «Pardon de ne pas avoir pantouflé trente ans au Sénat», voilà la riposte, un peu courte, qu’il a choisie lors de ses deux derniers passages télé majeurs. Sur BFM TV pour trois heures de direct face à un panel de Français dont beaucoup n’étaient pas de son bord (record d’audience pour ce rendez-vous), puis samedi sur France 2 dans l’émission Quelle époque, où il a été déstabilisé par l’ironie de Roselyne Bachelot, invitée elle aussi, comme par certaines questions précises du co-animateur Hugo Clément et de Natacha Polony, face à laquelle il a bien souvent perdu son




