Les députés y retournent, tirant par la manche un gouvernement peu allant. Près d’un an après avoir débattu d’un projet de loi sur la fin de vie, torpillé par la dissolution, l’Assemblée doit entamer, ce lundi 12 mai en séance publique, l’examen de deux propositions de loi : l’un sur les soins palliatifs, l’autre sur la création d’une «aide à mourir». Au député (Modem) Olivier Falorni, inlassable partisan d’une avancée législative sur la fin de vie, le Premier ministre François Bayrou a promis de laisser les parlementaires faire, après avoir freiné des quatre fers. Pour attester de sa bonne foi, il a assuré que les deux textes seraient votés successivement le 27 mai. Manière de garantir que le second ne passerait pas à la trappe au profit de celui, plus consensuel, visant à renforcer l’offre de soins palliatifs, aujourd’hui inégale sur le territoire. C’est pourtant le frileux centriste qui avait voulu opérer ce repli en
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Loi sur la fin de vie : attente, soutien, zone grise… Au sein du «socle commun», le débat des indécis
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Les membres du gouvernement, comme les députés de la coalition, sont plus que jamais partagés sur le texte examiné à partir de lundi 12 mai, dont l’adoption est loin d’être acquise avant la prochaine présidentielle.
Devant l'Assemblée nationale, le 19 mars 2025. (Denis Allard/Libération)
Publié le 11/05/2025 à 18h03
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