C’est la gorge enrouée que Fabien Roussel a présenté ses vœux, ce lundi 12 janvier. «J’ai chopé une crève, ça m’est tombé dessus cette nuit», expliquait-il aux journalistes présents place du Colonel-Fabien avant sa prise de parole. Pas grave, il en faut plus pour abattre celui qui est à la tête du Parti communiste français (PCF) depuis 2018. D’autant que le Nordiste est remonté en ce début d’année 2026.
Le voilà donc qui monte sur scène, sous la splendide coupole de l’espace Niemeyer où les communistes ont leur siège depuis 1971, pour dérouler son court discours principalement consacré à l’actualité internationale. A commencer par la capture du président vénézuélien, Nicolás Maduro, début janvier par les Etats-Unis de Donald Trump. «La question posée n’est pas celle de la nature du régime [vénézuélien, ndlr] mais celle de la nature de cette agression et des menaces perpétrées. C’est pour ça que je voudrais adresser notre solidarité la plus totale au peuple vénézuélien», commence-t-il, passant vite sur la dictature madurienne. Estimant notamment que d’autres pays sud-améri




