Emmanuel Macron le promet : «Ce n’est pas au président de la République de faire des négociations d’entreprises.» Comme ce lundi en Mayenne lorsqu’il a été interrogé sur les grèves dans les raffineries de TotalEnergies et Esso-ExxonMobil qui empêchent l’alimentation de plusieurs centaines de stations-essence, le chef de l’Etat a fait mine, ce mercredi soir dans la nouvelle émission politique de France 2, de ne pas vouloir s’impliquer dans une crise qui «n’a rien à voir avec la guerre» en Ukraine dont il venait de parler mais tout du conflit social dans «deux entreprises privées». Et pourtant…
Insistant sur le «dialogue social» et se défendant d’avoir trop tardé à lancer les procédures de réquisition - justement - pour laisser «vivre» les négociations entre les directions et syndicats des deux groupes, le chef de l’Etat n’a pu s’empêcher de cartonner la CGT dont les troupes au sein de Esso-ExxonMobil continuent leur grève, notamment




