On se serait donc trompés (nous, les médias, toujours pris indistinctement par les insoumis). On n’aurait pas bien compris la stratégie de la France insoumise et de Jean-Luc Mélenchon dans cette campagne européenne. Non, a insisté le triple candidat à la présidentielle ce samedi 25 mai aux Docks de Paris à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), il n’avait pas l’intention de «tout miser» dans cette séquence sur la guerre à Gaza et la dénonciation d’un «génocide» des Palestiniens plutôt que de parler d’Europe. Fustigeant cette maudite presse qui ne s’intéresserait qu’aux «chicayas» dans sa famille politique, Mélenchon explique pourquoi – quand même – ce sujet a pris autant de place dans leur campagne : «Ce n’est pas nous qui avons imaginé ce génocide […] et quand il arrive, nous ne regardons pas ailleurs.» Non, ce n’était pas du tout son intention d’invisibiliser la campagne de sa tête de liste, Manon Aubry qui, elle, s’échine depuis plus
Reportage
Meeting LFI pour les européennes : Aubry charge Glucksmann et Mélenchon rejoue la «tortue»
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Pour leur grand meeting en Ile-de-France, ce samedi 25 mai à Aubervilliers, les insoumis ont ciblé extrême droite, macronisme et socialistes, accusant sa tête de liste de «réveill[er] les fantômes» du PS.
Manon Aubry, la tête de la liste La France insoumise pour les européennes, en meeting à Aubervilliers, le 25 mai. (JULIEN DE ROSA/AFP)
Publié le 25/05/2024 à 21h03
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