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Mélenchon et son cher Dassault

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Au sommet de l’économie, jeudi 27 novembre, Jean-Luc Mélenchon a salué la mémoire de l’industriel Serge Dassault, devant un public de patrons.

Jean-Luc Mélenchon à Paris, le 6 octobre 2025. (Denis Allard/Libération)
Publié le 28/11/2025 à 12h02

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Jean-Luc Mélenchon s’exprimait devant des patrons jeudi 27 novembre dans la soirée, au sommet de l’économie. L’occasion était belle, pour le leader insoumis, de se farcir ces symboles de la bourgeoisie. Sauf que non, en fait. JLM a surtout déroulé son programme et tressé des louanges à ceux qui produisent dans le respect des règles, notamment fiscales. Il a donc commencé par dire «au revoir», avec le sourire, à ceux qui prétendent vouloir quitter la France si jamais était mise en place une taxe Zucman ou son équivalent.

Et puis Mélenchon est redevenu sérieux. «Je ne suis pas la caricature que vous croyez à l’égard d’un grand patron, d’un bon patron ou d’une bonne patronne, a-t-il lancé. Je pense comme Danton qu’on n’emporte pas sa patrie sous la semelle de ses souliers. Et j’ai connu quelques grands producteurs de ce pays qui étaient de parfaits patriotes. Je pense à Serge Dassault, être étrange s’il en était un – paix à sa mémoire – mais en tout cas, lui payait ses impôts en France et n’a pas imaginé une seule s

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