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#MeTooPolitique : quand Edith Cresson était vilipendée et caricaturée

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Dans le podcast «Y a pas mort d’homme», l’ancienne Première ministre raconte sa «vie d’enfer» à Matignon entre 1991 et 1992.

Edith Cresson dans son bureau de l'hôtel Matignon, le 18 mai 1991. (Gianni Giansanti/Gamma-Rapho via Getty Images)
Publié le 08/01/2022 à 9h00

Cet article est issu de L, la newsletter féminisme et sexualités de Libération dont le dernier numéro sort ce samedi. Pour recevoir L, inscrivez-vous ici !

A l’aube d’une année électorale cruciale, et dans le sillage des récentes révélations sur l’affaire Hulot, la question du traitement des violences sexuelles dans la sphère politique devrait être centrale. Et pourtant, constatent les créatrices d’un nouveau podcast appelé Y a pas mort d’homme, «le MeToo de la politique n’est pas encore advenu». Conçu par la journaliste Hélène Goutany et la collaboratrice d’élu·e·s et intervenante à Sciences-Po Rennes sur les violences sexistes et sexuelles en politique Fiona Texeire – par ailleurs co-initiatrice d’une

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