«Tout a été arrangé pour faire croire à une sorte d’expédition de notre service d’ordre contre le jeune homme. Mensonges ! Nous n’avons rien à voir avec cette histoire. Tous ceux qui affirment le contraire sont des calomniateurs !» En meeting à Montpellier ce dimanche 15 février, Jean-Luc Mélenchon s’est défendu après quarante-huit heures d’attaques contre son parti. Rien dans ce qui a filtré de l’enquête ne relie à La France insoumise (LFI) les auteurs de l’agression mortelle, jeudi soir, de Quentin D., qui a eu lieu à plusieurs centaines de mètres de Sciences-Po Lyon, où l’eurodéputée insoumise Rima Hassan organisait une conférence. Mais cela n’a pas empêché, dès les premières heures qui ont suivi le drame, la droite et l’extrême droite d’en profiter pour mettre en cause LFI. Jusqu’au
Stratégie
Mort de Quentin D. : droite et extrême droite sonnent la charge contre LFI, qui dénonce une «exploitation du drame»
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Alors que l’enquête n’a pas établi de lien entre les insoumis et la mort du jeune militant identitaire, samedi 14 février à Lyon, macronistes, LR et extrême droite rejettent la responsabilité sur le mouvement de Jean-Luc Mélenchon. LFI dénonce une instrumentalisation.
Lors du rassemblement d'extrême droite après la mort du militant identitaire Quentin D. Sur la place de la Sorbonne, à Paris, le 15 février 2026. (Stephane Lagoutte/ MYOP. Libération)
ParDamien Dole
Publié aujourd'hui à 19h59
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