La France insoumise commence la semaine comme elle a terminé celle d’avant : pointée du doigt par une bonne partie des responsables politiques. Quatre jours après l’agression mortelle du militant d’extrême droite Quentin Deranque à Lyon, le mouvement mélenchoniste continue d’être attaqué de toute part pour une implication supposée dans l’affaire. Lundi matin, la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, y est allée franco affirmant sur BFM que LFI avait «une responsabilité morale vis-à-vis du climat politique et du climat de violence». «On a une responsabilité lorsque l’on glisse un
Attaques
Mort de Quentin Deranque : accusée de porter «une responsabilité», LFI fustige une «diabolisation»
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Depuis la mort du militant nationaliste samedi 14 février, les critiques envers le parti de Jean-Luc Mélenchon s’intensifient, de la gauche à l’extrême droite en passant par le gouvernement. Le procureur de la République est, lui, resté très prudent sur l’avancée de l’enquête.
Jean-Luc Mélenchon lors d'un meeting contre la dissolution des groupes Urgence Palestine et la Jeune Garde, à Paris le 6 mai 2025. (Bastien Ohier/Hans Lucas)
ParSacha Nelken
Publié aujourd'hui à 20h36
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