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Sous pression

Mort de Quentin Deranque : LFI, assiégée et invitée à «faire le ménage», dénonce des «manœuvres indignes»

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Neuf personnes ont été arrêtées mardi, dont l’assistant parlementaire d’un député insoumis. Lors des questions au gouvernement, mardi, le parti de Jean-Luc Mélenchon a été accusé de complaisance envers le mouvement dissous la Jeune Garde, mais aussi de contribuer à la «brutalisation» générale de la politique.

«Aucun insoumis n’est impliqué, ni de près, ni de loin, dans ces violences», a riposté la présidente des députés insoumis Mathilde Panot lors de la séance des questions au gouvernement, ce mardi 17 février, à l'Assemblée nationale. (Stéphane Lagoutte/Myop pour Libération)
Publié aujourd'hui à 20h30

Les insoumis l’ont bien compris, le temps des accusations est loin d’être fini. Le mouvement mélenchoniste continuait d’être mis à l’index mardi, quatre jours après la mort de Quentin Deranque, ce nationaliste de 23 ans battu à mort lors d’une rixe avec des militants d’extrême gauche à Lyon. Selon l’extrême droite, la droite et même une partie de la gauche, LFI aurait une «responsabilité» dans cet événement, intervenu après une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan à Sciences-Po Lyon. Responsabilité «morale» car le mouvement fondé par Jean-Luc Mélenchon contribuerait à la «brutalisation du débat publi

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