Des rixes opposant militants d’extrême droite et antifascistes jusqu’à ce l’un ou l’autre des groupes finisse par fuir, laissant derrière lui des camarades bien souvent lynchés au sol ; des coups de barre de fer et des slogans nationalistes hurlés par des militants d’extrême droite lors d’une descente contre un événement de gauche, associatif ou syndical ; des militants d’un bord ou de l’autre «cueillis» en pleine rue et tabassés… Ces scènes se jouent de manière récurrente ces dernières années à Lyon, théâtre d’une violence politique débridée. Ce samedi 14 février, un militant d’extrême droite en est mort.
La capitale des Gaules est historiquement marquée par la présence de nombr




