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Groupuscules

Mort d’un militant nationaliste : Lyon, capitale française de la violence politique

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La métropole rhodanienne est familière des violences d’extrême droite et des rixes opposant les groupes nationalistes aux antifascistes locaux.

Une croix celtique, symbole utilisé par les mouvements nationalistes radicaux et d'extrême droite, dans le quartier du Vieux Lyon en 2024. (Matthieu Delaty/Hans Lucas. AFP)
Publié le 16/02/2026 à 6h00

Des rixes opposant militants d’extrême droite et antifascistes jusqu’à ce l’un ou l’autre des groupes finisse par fuir, laissant derrière lui des camarades bien souvent lynchés au sol ; des coups de barre de fer et des slogans nationalistes hurlés par des militants d’extrême droite lors d’une descente contre un événement de gauche, associatif ou syndical ; des militants d’un bord ou de l’autre «cueillis» en pleine rue et tabassés… Ces scènes se jouent de manière récurrente ces dernières années à Lyon, théâtre d’une violence politique débridée. Ce samedi 14 février, un militant d’extrême droite en est mort.

La capitale des Gaules est historiquement marquée par la présence de nombr

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