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Municipales 2026 : en campagne, Les Ecologistes veulent surfer sur leur vague

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Six ans après la bonne moisson de 2020, beaucoup prédisent un scrutin compliqué pour Les Ecologistes en mars. Les concernés, eux, ne se disent pas inquiets et pensent que les bilans de leurs maires seront reconnus à leur juste valeur.

A la Convention d'investiture des Ecologistes, avec le maire de Grenoble, Eric Piolle (à gauche), et Marine Tondelier, à Pantin, le 26 avril 2025. (Albert Facelly/Libération)
Publié le 01/01/2026 à 18h14

Eric Piolle se souvient très bien de cette soirée du dimanche 28 juin 2020. De sa propre réélection à la mairie de Grenoble et du suspense qui prévalait dans d’autres villes où des candidats verts étaient en lice, lors de ce second tour des élections municipales. «Quand j’ai pris la parole, nous avions gagné à Lille et perdu à Bordeaux», se remémore le maire écologiste de Grenoble. Ce sera finalement l’inverse.

Au-delà, une vague écolo touchait le pays – en tout cas, certaines de ses grandes villes. Outre Grenoble et Bordeaux donc, Lyon, Strasbourg, Marseille, Poitiers, Tours, Besançon ou encore Annecy hissaient le pavillon vert. Six ans plus tard, les écolos espèrent que la moisson des 15 et 22 mars sera aussi heureuse. Pour cela, il faudrait au moins que le parti conserve ses villes. Ce qui n’a rien d’une évidence.

Plusieurs sondages donnent ainsi les sortan

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