Eric Piolle se souvient très bien de cette soirée du dimanche 28 juin 2020. De sa propre réélection à la mairie de Grenoble et du suspense qui prévalait dans d’autres villes où des candidats verts étaient en lice, lors de ce second tour des élections municipales. «Quand j’ai pris la parole, nous avions gagné à Lille et perdu à Bordeaux», se remémore le maire écologiste de Grenoble. Ce sera finalement l’inverse.
Au-delà, une vague écolo touchait le pays – en tout cas, certaines de ses grandes villes. Outre Grenoble et Bordeaux donc, Lyon, Strasbourg, Marseille, Poitiers, Tours, Besançon ou encore Annecy hissaient le pavillon vert. Six ans plus tard, les écolos espèrent que la moisson des 15 et 22 mars sera aussi heureuse. Pour cela, il faudrait au moins que le parti conserve ses villes. Ce qui n’a rien d’une évidence.
Plusieurs sondages donnent ainsi les sortan




