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Municipales 2026 : entre LFI et le PS, les non-liaisons dangereuses

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En capacité de dépasser les 10 % dans plusieurs villes, les insoumis vont peser dans l’entre-deux-tours des élections de mars. Mais les fortes tensions avec les socialistes risquent d’empêcher les fusions et de favoriser la droite, voire l’extrême droite.

Olivier Faure, Corinne Narassiguin (PS), Julien Bayou (les Ecologistes) et Jean-Luc Mélenchon (LFI) à Paris, le 19 mai 2022. (Denis Allard/Libération)
Publié le 20/11/2025 à 19h15

Attention, top départ ! Ce dimanche 23 novembre, La France insoumise lance officiellement – et en grande pompe – sa campagne des municipales. Après une matinée de formation destinée aux militants, le mouvement mélenchoniste présentera une grande partie de ses candidats – déjà officialisés dans la presse ou localement – aux Docks d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). «Ça va aussi être l’occasion de présenter le programme que nous défendrons partout en donnant notamment des exemples concrets de ce que mettrait en place une municipalité insoumise», affiche le député du Val-d’Oise Paul Vannier, co-responsable de «l’espace élections et élus» de LFI. Si les insoumis organisent un tel évènement, c’est aussi pour montrer que, contrairement aux derniers scrutins locaux, ils n’enjamberont pas l’élection de mars prochain.

En 2020, LFI s’était contentée de soutenir des listes «citoyennes», souvent menée par des écologistes. Cette fois-ci, le logo insoumis sera visible dans plus de 500 communes. «Nous aurons des listes dans 100 % des villes de plus de 100 000 habitants, dans 75 % de plus de 30 000 habitants», <

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