L’ombre de la loi Duplomb planait sur l’Assemblée nationale, ce jeudi 12 février, à l’occasion de la journée parlementaire des Ecologistes, durant laquelle le groupe pouvait soumettre les propositions de loi de leur choix au vote de l’hémicycle jusqu’à minuit. Après une adoption sans heurts, dans la matinée, d’un premier texte visant à améliorer la protection des personnes ciblées par les réseaux de criminalité organisée, avec 123 votes favorables et zéro contre, les choses se sont compliquées peu avant l’heure du déjeuner. Sur la deuxième proposition de loi visant à interdire les pesticides autour des lieux de captage d’eau potable, portée par le député vert de Loire-Atlantique, Jean-Claude Raux, les députés Les Républicains ont déposé un grand nombre d’amendements (63 au total), ce qui a eu pour effet d’entraver largement les discussions.
Une façon de se venger de la gauche qui avait elle-même pourri les débats de la niche du groupe de droite le 22 janvier ? Ou une manière de s’afficher en défense des




