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C’est un scrutin où les étiquettes nationales – bien souvent reléguées au second plan – comptent moins que les accomplissements locaux et les projets concrets. Les élections municipales du mois de mars seront le premier retour aux urnes depuis l’inconséquente dissolution dégainée par le locataire de l’Elysée en 2024 et le dernier rendez-vous électoral avant le très angoissant scrutin présidentiel de 2027 qui actera la fin de la décennie Macron.
Elles permettront de désigner les (seuls) élus en lesquels les citoyens disent avoir encore confiance – ce qui est quand même un peu injuste pour ces députés et sénateurs qui travaillent sérieusement même s’ils offrent collectivement une image souvent peu flatteuse du Parlement. Les maires sont en tout cas ceux qui apparaissent vraiment connectés au quotidien de leurs administrés, au plus près des réalités mais bien souvent sans disposer des compéten




