Sur le service militaire comme sur tant d’autres sujets, les gauches se distinguent, les lignes des uns et des autres bougeant parfois pour mieux se croiser. «Le moment est venu», avait déclaré Raphaël Glucksmann, quelques jours avant qu’Emmanuel Macron ne précise son projet de service militaire ce jeudi 27 novembre. «Il faut aller plus loin et proposer un service universel obligatoire mais qui ne sera pas nécessairement militaire, il peut être aussi civique, avait-il précisé sur France Info, justifiant sa position par l’atomisation de la société, qu’il déplore depuis des années. Aujourd’hui, on est dans une société où un jeune né à Trappes ne croisera jamais dans sa vie un jeune né dans le VIIe arrondissement bourgeois de Paris.» Des propos qui font écho à la polémique qui le poursuit depuis 2018. Cette année-là, une phrase lui avait valu une pluie de critiques : «Quand je vais à New York ou à Berlin, je me sens a priori plus chez moi culturellement que quand je me rends en Picardie. Et c’est bien ça le problème.» «Le but, c’est de recréer des esp
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Sur le nouveau service national, la gauche change son fusil d’épaule
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Critiques du SNU, les socialistes ne sont à présent pas opposés au projet d’Emmanuel Macron, quand LFI défend une «conscription citoyenne, avec un volet militaire sur volontariat».
Emmanuel Macron à la caserne de Varces (Isère) jeudi 27 novembre. (Pablo Chignard/Libération)
Publié le 27/11/2025 à 19h37
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