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Agressions

«On y est malheureusement habitués» : l’effet boule de haine des violences d’extrême droite

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Frappés, harcelés ou intimidés, des militants ou de simples quidams, de Brest à Lyon, paient la remontée d’un activisme agressif et assumé.

A Albi, le 7 décembre. (Anaïs Ondet/Libération)
Publié le 29/12/2025 à 20h30

En Bretagne, une terrasse de bar attaquée à la batte de baseball. A Angers, des étudiants tabassés après avoir refusé de faire un salut nazi comme le leur intimaient leurs agresseurs. A Nancy, un couple au look trop queer selon les agresseurs poursuivi jusque chez lui. A Albi, une sexagénaire frappée pour s’être interposée lors d’une descente de militants d’extrême droite. A Brest, un jeune homme d’origine étrangère lynché pour avoir «dragué une femme blanche». A Paris, un syndicaliste

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