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La fin est proche

Ordonnance ou 49.3 ? Le dilemme de Sébastien Lecornu

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Lors de son allocution à Matignon, le Premier ministre n’a pas tranché sur la façon de faire adopter le projet de loi de finances. Deux options sont possibles : l’utilisation du 49.3, conditionné à un accord de non-censure avec les socialistes, ou les ordonnances, une plongée dans l’inconnu constitutionnel.

Capture d'écran du discours de Sébastien Lecornu à Matignon, le 16 janvier 2026. (Julien de Rosa/AFP)
Publié le 16/01/2026 à 20h55

A force d’entendre parler de «séquence décisive» chaque semaine, on serait tentés de ne plus y croire. Sauf que cette fois-ci c’est la bonne. La fin du film – qui a fortement traîné en longueur – sera bientôt connue. Car après avoir obtenu un petit sursis en faisant adopter une loi spéciale la veille de Noël, pour pallier l’absence de projet de loi de finances (PLF) pour 2026 voté avant le délai constitutionnel du 31 décembre, Sébastien Lecornu est désormais au pied du mur. Alors que les députés finissaient d’examiner la partie recettes en deuxième lecture jeudi soir, le gouvernement a dû admettre l’évidence : le budget 2026 ne pourra pas être adopté grâce au vote du Parlement. A Matignon vendredi soir, le Premier ministre a acté l’échec de sa méthode en faisant p

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