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Entrée en campagne pour les municipales à Paris, Rachida Dati annonce, dans la Tribune dimanche du 16 novembre, vouloir «apaiser» la capitale. Un verbe que l’on associe pourtant rarement à cette flingueuse professionnelle, reine du clash et de la repartie cathodique assassine, clivante tant dans sa personnalité que dans ses pratiques politiques.
Mais tout ça, ce ne serait pas de sa faute. Questionnée par l’hebdo dominical sur la possibilité que sa candidature ne transforme le scrutin parisien en référendum «pour ou contre Dati», la ministre de la Culture répond : «Cela a toujours été comme ça. J’ai toujours généré de l’outrance, voire de la haine.»
Victime
C’est vrai que «l’outrance» est totalement étrangère à cette mini-Trump à la française, capable d’insulter et de coller des procédures-bâillons




