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Le billet de Jonathan Bouchet-Petersen

Plutôt que la dette, le péril climatique est le vrai risque existentiel sur lequel Bayrou devrait mobiliser

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Si le Premier ministre a évoqué lundi 25 août, lors de sa conférence de presse, l’urgence environnementale, il n’en a qu’une vision comptable et productiviste.

François Bayrou à Boissy-la-Rivière (Essonne), le 26 août. (Albert Facelly/Libération)
Publié le 28/08/2025 à 12h09

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Au sortir d’un été marqué une nouvelle fois par des records de chaleur et des manifestations extrêmes du dérèglement climatique, il y a quelque chose de navrant et même d’angoissant à constater que rien n’a changé au sommet de l’Etat. Certes, dans la conférence de presse qu’il a donnée il y a quelques jours, François Bayrou a vaguement justifié la nécessité de retrouver des marges de manœuvre financières en évoquant l’enjeu climatique. Mais force est de constater que cela reste largement un impensé dans son esprit

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