Samedi 3 janvier. Plusieurs centaines de personnes se rassemblent sur la place de la République à Paris. L’événement vise à afficher un soutien au peuple vénézuélien quelques heures après l’annonce de la capture, par les Etats-Unis, de Nicolás Maduro et de son épouse. «Une agression de Trump», résument les insoumis qui seront présents en délégation autour de Jean-Luc Mélenchon. L’ex-député des Bouches-du-Rhône dénonce au micro «une manifestation agressive de l’empire [les Etats-Unis, ndlr] pour asseoir sa domination sur les Amériques et sur l’Europe.» Quelques instants plus tôt, devant la presse, le tribun estimait déjà qu’«une nouvelle phase dramatique de l’histoire de notre monde» venait de s’ouvrir, «celle où les Etats-Unis d’Amérique, renouant avec leurs habitudes impériales les plus détestables, interviennent chez leurs voisins et menacent tous les autres».
Analyse
Pour Jean-Luc Mélenchon, un nouveau «moment vénézuélien» pour conforter ses positions anti-américaines
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La capture du président du Venezuela par les Etats-Unis vient appuyer, selon les insoumis, leur doctrine de «non-alignement». Mais leur chef de file se voit reprocher son soutien à Caracas et son absence de condamnations des virages autoritaires d’Hugo Chávez puis Nicolás Maduro.
Le leader insoumis, Jean-Luc Mélenchon, lors d'un rassemblement place de la République à la suite de l'opération américaine au Venezuela, samedi 3 janvier. (Abdul Saboor/Reuters)
ParSacha Nelken
Publié le 05/01/2026 à 18h43
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