«Surenchère croissante», «démagogie ambiante toxique», «ambition personnelle»… A mesure qu’une journaliste énumère à Gabriel Attal les critiques émises dans la Tribune Dimanche par son allié Marc Fesneau, patron des députés Modem, le sourire de l’ex-Premier ministre s’élargit. Signe qu’il estime avoir réussi son coup en laissant fuiter la semaine dernière son idée d’interdire le port du voile aux moins de 15 ans dans l’espace public. Tollé à gauche, émoi des centristes, «grands doutes» d’Elisabeth Borne sur la constitutionnalité de la mesure, et même recadrage par Emmanuel Macron depuis le Vietnam. En voyage officiel, le président de la République a mis en garde contre les risques d’«amalgame» qui peuvent créer de «la confusion chez nos compatriotes».
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Pour revenir dans la course à 2027, Gabriel Attal déborde à droite
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L’ex-Premier ministre a présenté lundi 26 mai les 82 mesures «régaliennes» de son parti Renaissance. Menant la confrontation avec Bruno Retailleau et Edouard Philippe, il ne compte pas attendre la présidentielle pour les porter.
Gabriel Attal lors d'un rassemblement Renaissance, à Saint-Denis le 6 avril 2025.
(Stéphane Lagoutte/Libération)
Publié le 26/05/2025 à 19h06
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