Chaque jour, une ration de pop-corn. De matinales fielleuses en tweets à l’acide, les macronistes se délectent des divisions au grand jour du Nouveau Front populaire (NFP). La «colère» du coordinateur de La France insoumise, Manuel Bompard, contre les «blocages systématiques du PS» sur le nom d’un Premier ministre, la députée Sophia Chikirou comparant le «hollandisme» à des «punaises de lit»… «Ils sont dingues», juge un proche d’Emmanuel Macron. «Je ne me délecte pas de les voir s’insulter, jure le député Ensemble pour la République (EPR, nouvelle étiquette de Renaissance à l’Assemblée) Ludovic Mendes. On a le droit de pas être d’accord, mais les méthodes montrent qu’il y a une dérive de certaines personnes.» Même François Ruffin, en rupture de ban avec LFI, s’est ému sur RTL d’un spectacle «qui donne raison évidemment à Emmanuel Macron». Le camp pré
Stratégie
Pour survivre à l’Assemblée, la macronie rêve de faire imploser la gauche
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Affaibli après les législatives, le camp présidentiel mise sur les divisions au sein du Nouveau Front populaire pour construire une coalition et s’assurer des postes clés à l’Assemblée, notamment la présidence de l’hémicycle.
Emmanuel Macron et Gabriel Attal, à Paris, lors du défilé du 14 juillet 2024. (Albert Facelly/Libération)
Publié le 16/07/2024 à 20h09
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