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Le billet de Thomas Legrand

Pourquoi les demandes de dissolution et de démission du Président réactivent un clivage «antisystème»

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Contrairement à ce qui peut être avancé par la gauche radicale et l’extrême droite, le retour aux urnes ne serait pas forcément, compte tenu de la situation politique, la solution la plus démocratique qui soit.

Une manifestation à Rennes, le 17 mars 2023. (Louise Quignon/Hans Lucas pour Libération)
Publié le 02/09/2025 à 6h05

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Seuls, ou presque, parmi les forces politiques représentées à l’Assemblée nationale, le Rassemblement national et La France insoumise réclament la dissolution après la quasi certaine chute du gouvernement Bayrou et l’échec annoncé du vote de confiance le 8 septembre. Les autres forces politiques, Les Républicains, les trois groupes du bloc central et les socialistes préfèrent explorer avec plus ou moins de sincérité et d’engagement d’autres scénarios de majorités relatives afin qu’un budget puisse être présenté en octobre.

Les Ecologistes, dans une posture un brin hypocrite, n’entendent pas prendre de positions claires. Au fond les verts ne voudraient pas de retour aux urnes avant

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