En 2027, claironne-t-il, ce sera lui ou Marine Le Pen. Pour asseoir sa prédiction, Laurent Wauquiez livre désormais à qui veut l’entendre son diagnostic du pays. Plutôt sombre. Jeudi soir, le président LR d’Auvergne-Rhône-Alpes était à Paris pour soutenir Eric Ciotti. Le député des Alpes-Maritimes affronte ce week-end, lors du second tour pour la présidence des Républicains, le sénateur de la Vendée Bruno Retailleau.
Devant les militants, Wauquiez a fait du Wauquiez. Attrapant au vol la dernière polémique du jour, une prof de danse ayant pris congé de Sciences-Po après avoir été accusée par des élèves de tenir propos sexistes et discriminatoires, l’ancien ministre a déclaré : «C’est en apparence anecdotique, mais ça s’appelle la décadence.» «Ne résistez pas face à cette petite minorité qui cherche à confisquer le destin du pays», a-t-il prêché sous les applaudissements.




