Et d’un coup, voilà ce fameux bon sens qui revient à la face de cette bande de prévenus d’extrême droite qui, dans le débat public, font d’habitude profession d’en être les exclusifs détenteurs. «Il n’est pas besoin d’être grand clerc pour comprendre que des fonds publics destinés à rémunérer des assistants parlementaires ne sont pas destinés à financer le développement d’un parti politique», vient de poser Stéphane Madoz-Blanchet, l’un des deux avocats généraux chargés de porter l’accusation dans le procès des assistants parlementaires du Rassemblement national. Cela apparaît «comme une évidence au bon père de famille» dont la défense, par son «excès de juridisme», s’est «considérablement éloignée». Et c’est aussi simple que cela. Les réquisitions n’ont pas commencé depuis une heure, ce mardi, que
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Procès en appel de Marine Le Pen et du RN : pour les réquisitions, on prend les peines et on recommence
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Presque comme en première instance, le parquet général a requis ce mardi 3 février, quatre ans de prison et cinq ans d’inéligibilité contre l’ancienne patronne du parti, au-delà donc de la présidentielle de 2027. La décision sera rendue d’ici à l’été.
Marine Le Pen au palais de justice de Paris, le 3 février 2026. (Thomas Samson /AFP)
Publié le 03/02/2026 à 21h16
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