Depuis 14 heures ce mardi, les insoumis respirent un peu mieux. Conformément à la règle médiatique qui veut qu’un événement en chasse un autre, la gifle assénée à Emmanuel Macron a relégué les propos de Jean-Luc Mélenchon au second plan. Après deux jours de polémiques, on commence à connaître par cœur les mots prononcés dimanche par le candidat sur France Inter : «Vous verrez que dans la dernière semaine de la campagne présidentielle, nous aurons un grave incident ou un meurtre. Ça a été Merah en 2012, ça a été l’attentat la dernière semaine sur les Champs-Elysées. Avant, on avait eu Papy Voise, dont plus personne n’a jamais entendu parler après. Tout ça, c’est écrit d’avance.»
Accusé de complotisme, Jean-Luc Mélenchon contre-attaque le lendemain. Entre-temps, l’auteur et vidéaste d’extrême droite Papacito




